• Des mois et des mois de "propagande" sur les dérives de la consommation humaine veulent nous faire prendre conscience que nous détruisons notre planète... Idée intéressante, mais néanmoins assez humilliante.
    Et oui, vous, petits consommateurs de bas étages, vous consommez, conduisez, polluez, et pertubez l'équilibre planétaire.
    La Terre a mis des millions d'années à devenir ce qu'elle est, et nous l'avons bousillé en à peine 100 ans... Vous y croyez ?
    Pas moi, je suis un "sceptique", c'est à dire que, je ne nie pas le réchauffement planétaire, mais je nie la causalité humaine dans ce phénomène.
    Les "véritistes" comme je les appelle, vous montre un tas de courbes, de données... qui ne vont, bizarrement, uniquement dans leur sens.
    Si vous avez vu le reportage de Jesus II alias "Al Gore", vous devez être convaincu que nous ne sommes que de minable microbe détruisant son environnement. Mais, vous devriez regardez une nouvelle fois ce reportage, il est criblé d'erreurs et de contradiction. De plus, faites vos recherches de votre côté, allez voir le coin des "sceptiques" et faites vous une idée personnelle et non de masse.
     
    Mais, vous dire que vous avez tort de penser que l'humain est majoritairement responsable du "désastre" écologique actuel n'est pas mon but dans cette article. Je veux vous montrer ici comment, d'une idée sur notre environnement, est né une économie qui elle-même perpétue l'idée.
     
    Business is Business...
     
    Nous sommes entré dans une vague écologique de notre économie. Chacun doit faire attention à ce que l'on consomme, et comment le consommer.
    Le cheval de bataille : Le CO².
    L'on se croirait durant la guerre de Troie. Ulysse et ses compagnons, pour pourfendre la cité imprenable de Troie, mirent au point un stratagème, fabriquer un cheval en bois d'une taille démesurée, se cacher à l'intérieur et attendre que l'on les invite par la grande porte. D'après Homère, cela a fonctionné, d'ailleurs aujourd'hui encore, cela fonctionne.
    On joue avec nous, en nous faisant penser que nos enfants vivrons sur une planète ravagée par la chaleur, où l'eau aura envahie la quasi-totalité du globe... Moi c'est l'image que je m'en fait, quand je les entends nous parler de températures qui augmente, des océans qui engloutissent les villes...
     
    Mais au-delà de ça, nous vivons une micro révolution économique, l'on n'achète plus une voiture pour ses compétences, sa sécurité, ou sa consommation en carburant, l'on l'achète car elle émet moins de CO² que sa voisine, parcequ'elle est hybride, ou parcequ'elle "respecte l'environnement" (à croire qu'une Renault 5 de l'époque faisait des fuck à la nature lorsqu'elle prenait la route).
    Nous consommons de plus en plus de produits bio, nous installons des panneaux solaires sur nos maisons, des pompes à chaleur dans nos jardins...
     
    Pourtant, dans le même temps, vous achetez des vêtements "made in China" et vous vous plaignez du chômage en France, vous placez toujours votre argent en bourse ou dans les banques alors que vous pensez que ce sont les plaies de l'humanité, et vous êtes toujours plus attendris par le regard de votre chien, vous faisant comprendre qu'il a faim, que par le SDF qui vit en bas de chez vous.
     
    Nous sommes des hypocrites, et les grandes entreprises l'ont bien compris. Ce n'est pas pour rien si toutes les marques véhicules ont un nouveau modèle de 4x4 "bas rejet de CO²", alors qu'elles ne devraient produire que des petites voitures très peu gourmandes en énergie (elles feraient moins de mal à la planète qu'un 4x4, non ?).
    Et l'Etat les aide... Dans toutes les concessions, vous avez droit à la "prime à la casse", le "bonus écologique"... Mais ne vous y trompez pas, ce n'est pas pour le bien de la planète... c'est pour relancer les échanges.
     
    Et lorsque je dis que l'économie soutient et fait perdurer l'idée de base, j'entend par là, qu'en restant sur cette idée, l'économie ancre en nous le sentiment qu'il faut continuer, que le chemin est encore long, que notre cheval n'est pas encore arrivé dans Troie.
    D'ailleurs, l'Etat ne manque pas de nous le rappeller chaque jour grâce à de nombreuses pubs...
     
    Pour finir, j'aimerais conlure sur une de ces pubs, ou plutot une sorte de mini reportage, que je trouve assez rigolote. Celle qui passe sur TF1, avec en introduction la navigatrice Mc Arthur et son bon bâteau nous disant qu'il faut protéger la planète... Ce qu'elle omet de dire, c'est que son bâteau est fait en fibre de carbone extrêmement compliqué à fabriquer et très couteux en énergie... Elle nous fait aussi oublier que lors de leurs belles aventures en solitaire où l'Homme et la Nature sont en harmonie, il arrive qu'ils cassent certaines structures de leur bâteau, et comment croyez vous qu'ils rentrent aux ports le plus proche ? à la rame ? non... on fait appel à des bâteaux étant pas très loin pour les dérouter et secourir le navigateur... tu parles d'énergies...? 


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  • Des bienfaits indéniable.

     
    En effet, pour une quasi-totalité de personnes, les associations sont de belles institutions "nécessaires" à notre pays et au monde. Et, je ne peux nier qu'ils ont en partie raison.
     
    Il est vrai que, grâce à elles, des millions de repas sont distribués chaque année en France (Restos du Coeur etc.), des milliers de malades à travers le monde sont soignés (Médecins sans frontières etc.), des sans-abris retrouve un toit (Emmaüs etc.), la recherche bénéficie de fonds supplémentaires (Sidaction etc.), et des millions de services sont distribués gratuitement ou à des prix dérisoires comparés au marché (Associations sportives etc.).
     
    Elles sont devenus, depuis les lois de 1901 et 1908, plus faciles à créer et à faire fonctionner. Elles se sont alors multipliés au point que chaque ville en comporte des dizaines.
    Elles aident, soutiennent, et redressent la vie de beaucoup en effectuant un travail formidable.
     
    Elles sont entrées dans notre vie quotidienne, et certaines d'entre elles ont à nos yeux perdu, du fait de leur importance, leur indépendance vis-à-vis de l'Etat. En effet, l'on a l'impression de donner à l'Etat afin qu'il puisse nous aider.
     
    Et c'est ici que le problême né. Les associations, ne l'oublions pas, sont des organismes indépendants de l'Etat (malgré les subventions dont elles jouissent de celui-ci). Elles sont (comparaison, certes extrapolée, mais assez vrai) les marguerites communistes au milieu du gazon capitaliste (l'Homme aide l'Homme).
     
    Mais alors, quel problème y'a t-il à ce que l'Homme aide l'Homme ?
     
    Un peu de bon sens, une larme d'imagination, et le problème apparaît : Le rôle de l'Etat.
    N'est-il pas là pour subvenir, dans nos sociétés libérales, aux défauts du capitalisme ? Or, les associations ont exactement le même rôle, elles "réparent" les défauts de l'Etat.
    D'où, le problème de substituabilité des associations à l'Etat. Plus qu'une simple lubie de ma part de voir les défauts du libéralisme, c'est un constat.
    Les associations, en distribuant des repas, des soins, des services, exonhèrent l'Etat de rôles importants, si ce n'est capitaux.
     
    Imaginez un instant que les associations disparaissent... Qu'engendrerait cela ? Un bordel monstre !
    En effet, des centaines de milliers de familles (en France) auraient encore plus de mal à se nourrir convenablement, des millions de malades n'auraient plus accès aux soins, entrainant alors des épidémies sans précédent des les pays émergents, des milliers de personnes (en France) ne trouveraient plus de solutions à leurs problèmes etc.
    Mais surtout, et c'est ici que je veux en venir, l'Etat devra revoir son rôle, ses priorités, ses budgets. Lorsqu'il s'appercevra du désarroi dans lequel serait plonger le pays, nous entrerions dans une période de grandes réformes, où les priorités d'autrefois ne seraient plus.
     
    Vous pensez peut-être que je divague, mais réfléchissez-y. Demandez-vous si, les activités sportives de vos enfants ne seraient pas plus chères (d'associations, elles passeraient en entreprises, donc plus de taxes, donc plus de frais d'inscription.), si le coût des heures de ménages dont bénéficie vos parents agés n'augmenteraient pas.
    Et dans le cas où, vous ne seriez pas dans le besoin, imaginez-vous dans la peau d'une personne ne pouvant faire autrement que d'aller aux Restos du Coeur pour pouvoir nourir convenablement vos enfants...
     
    C'est ainsi. Le jeu des associations, bien que, comme je l'ai dit plus haut, hautement bénéfique à la société, fait le jeu de l'Etat. Pourquoi se pencherait-il vraiment sur certains problème alors que les associations le font à sa place...
     
    Ce n'est que mon avis mais, un jour ou l'autre il faudra que les associations disparaissent afin que l'Etat assume pleinement son rôle. 
     
    Pour finir, et pour vous donner toutes les informations concernant ma façon de penser sur ce sujet, je tiens à préciser que j'ai travaillé dans une association s'occupant de personnes âgées et d'enfants handicapés (mentaux, moteurs) durant toutes mes vacances scolaires de l'âge de 16 ans jusqu'à mes 19 ans. Et c'est par le fait de voir ses familles que l'association aidaient qui m'a fait prendre conscience que sans elle, ses familles auraient dûes payer beaucoup plus cher. Et n'auraient certainement pas pu s'offrir ses quelques heures de temps libre pour eux.




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